Pour terminer cet aperçu des différents modes d’accompagnement, nous allons présenter les solutions alternatives qui peuvent être mises en place en complément des services prestataires, mandataires et de l’emploi direct. Nous terminerons par le positionnement Okelp dans ce paysage de l’aide humaine.

Bénévolat

Ce n’est pas forcément naturel de penser au bénévolat lorsque l’on cherche une auxiliaire de vie. Pourtant, il y a toujours des bonnes âmes qui souhaitent s’investir pour améliorer le quotidien des autres, sans compensation financière. Le plus dur est certainement de les trouver !
Les initiatives bénévoles s’inscrivent souvent dans le cadre de projets associatifs, il faut donc accepter d’être en groupe. L’APF France Handicap propose par exemple de nombreux séjours adaptés encadrés par des bénévoles.
Lorsqu’il s’agit du quotidien à domicile, il faut passer du temps à éplucher des annonces pour trouver des bénévoles, et cela peut vite se transformer en mission impossible.
Le dépôt d’une annonce pour trouver un bénévole a également de grandes chances d’échouer, quand on sait que même les offres rémunérées peinent à être pourvues…
Quand on a trouvé la perle rare, l’avantage de ne rien payer est forcément profitable. En revanche, les deux parties doivent se faire confiance, car aucun cadre ne protège la rupture du contrat (moral). L’absence de couverture (assurance, maladie, etc.) peut aussi devenir un gros problème en cas d’accident. Prudence !

Aidant familial

La PCH (prestation de compensation du handicap) prévoit une rémunération pour un parent, conjoint ou enfant amené à s’occuper d’une personne dépendante. Le montant de cette indemnité est calculé sur la base de 50 % du SMIC horaire net, soit 3,80 € de l’heure ou 5,70 € si l’aidant réduit ou abandonne son activité professionnelle (chiffres servicepublic.fr).
L’aide de l’entourage peut donc être une bonne solution pour sortir des relations contractuelles avec les aidants. La proximité d’un membre de la famille peut être un avantage pour être plus en confiance.
Malheureusement, il peut y avoir un risque à trop solliciter la famille, ce qui peut conduire à une fatigue ou un surmenage de l’entourage. Il faut donc veiller à utiliser cette formule avec parcimonie pour ne pas atteindre un point de non-retour. Cette solution doit avant tout être considérée comme complémentaire aux autres dispositifs d’aide humaine.

Okelp

En conclusion de cette série d’articles, il parait intéressant de positionner l’offre Okelp sur l’échiquier de l’aide humaine. En choisissant de faire appel à des travailleurs indépendants, la plateforme sort des systèmes classiques des services et de l’emploi direct qui imposent des relations contractuelles lourdes pour les aidants et les aidés.
Il est très difficile pour chaque partie de combler certains manques :
– trouver un complément de revenu flexible pour les professionnels ;
– pouvoir adapter son quotidien et se déplacer pour les personnes dépendantes.
Avec Okelp, ces problèmes sont résolus et une petite révolution peut s’amorcer. La démocratisation et la diffusion de cette solution peuvent contribuer à faciliter la vie de publics qui subissent déjà trop de contraintes : les professionnels de l’aide humaine et les personnes dépendantes. Le poids d’un handicap ou l’investissement dans un métier de l’aide humaine peuvent être allégées par les solutions numériques, profitons-en !

Logo Okelp

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Catégories : Aide humaine

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